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DE LA PRÉSIDENCE
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06-07-2016
Affaires institutionnelles
Déclarations et discours

Discours du Premier ministre slovaque Robert Fico au Parlement européen

Monsieur le président du Parlement européen, cher Martin,

Mesdames et Messieurs,

Permettez-moi de commencer en dressant le constat que l’Union européenne est un projet formidable et unique. Ce projet a apporté la paix, la prospérité et la sécurité sur notre continent qui des siècles durant a souffert de la haine et de guerres sanglantes entre peuples européens. Il a été bâti sur les ruines laissées par deux conflits barbares, qui se sont soldés par des dizaines de millions de victimes inutiles. Ne l’oublions pas ! Aucune autre tentative d’intégration dans le monde n’a abouti à une telle réussite. Tout le monde nous envie ce projet et tente de l’imiter, mais en vain. Je suis heureux que la Slovaquie puisse participer à ce projet.

L’Union européenne a apporté de multiples avantages à la Slovaquie : les douze années de son appartenance à l’Union européenne ont fortifié le pays sur le plan économique, social et géopolitique. C’est un grand honneur pour la Slovaquie que de pouvoir contribuer, pour la première fois dans son histoire, pendant six mois, et plus que jamais, aux évolutions et aux avancées de l’UE.

Il est indispensable d’avoir un débat sur la façon d’améliorer l'Union européenne et de la rendre plus efficace. L’UE existe pour les gens et elle doit être construite par les gens. Le résultat du référendum au Royaume-Uni en est la preuve. L’un de ses principaux membres a décidé de quitter l’Union. Le Brexit ne traduit pas seulement l’attitude des Britanniques mais aussi un échec de l’Union européenne, qui a communiqué de manière incompréhensible avec ses citoyens sur les avantages tangibles qu’elle pouvait leur apporter. Cela nous envoie un signal clair : l’Union européenne doit prêter une oreille plus attentive aux voix critiques. Elle doit devenir plus souple, moins bureaucratique et plus attentive à la pluralité. Elle doit se défaire de son étiquette d’élitisme et d’illisibilité aux yeux du citoyen ordinaire, qui la considère souvent comme éloignée et détachée de ses préoccupations quotidiennes.

Cette présidence n’est pas seulement la première pour la Slovaquie. Il s’agira également de la première présidence dans l’histoire de l’Union européenne qui devra affronter la première désintégration de l’UE. C’est aussi la raison pour laquelle nous allons adopter une attitude plus active et plus responsable en ce qui concerne les futures relations entre l’Union et le Royaume-Uni. Inéluctablement, ce sujet sera placé au centre des préoccupations de notre présidence. Nous souhaitons que les négociations soient aussi constructives que possible et que le bien-être de tous ceux directement affectés par la sortie du Royaume-Uni de l’UE ne s’en ressente pas. Il ne faut pas précipiter les choses, car le processus requiert un peu de temps. Mais il ne faut pas le retarder trop longtemps non plus. Sinon, des interprétations erronées et de l’insatisfaction en résulteraient, ce qui n’aiderait certainement pas à renforcer la crédibilité de l'Union européenne. De surcroît, les personnes qui vivent au Royaume-Uni et dans l’UE ont le droit de savoir quelles incidences aura sur eux la décision britannique de quitter l’UE.

La voie qui nous conduira aux décisions politiques, sur un terrain aussi complexe du point de vue historique et culturel, n’est pas directement tracée. Nous sommes malheureusement entrés dans une phase où nous devons surmonter la peur. La peur de nos citoyens : celle des migrations – les citoyens craignent en effet de perdre leur identité culturelle ; celle du terrorisme – les citoyens sentent leur sécurité menacée ; celle des problèmes économiques, car les citoyens peuvent perdre leur travail et n’être plus en mesure de faire vivre leurs familles dignement. Mais nous devons surmonter notre propre peur aussi, celle qu’éprouvent les responsables politiques, la peur d’échouer dans la gestion des crises actuelles.  Voilà ce qui inquiète le plus nos citoyens, telle est mon impression. C’est pourquoi la confiance des citoyens dans l’UE faiblit.

La peur est la mauvaise conseillère. Elle peut réveiller en effet des forces centrifuges au sein de l’UE, entraînant ainsi sa fragmentation. Elle peut porter atteinte aux fondements institutionnels comme à nos valeurs et idéaux européens. A l’heure actuelle, la peur se traduit également par la montée des forces extrémistes et nationalistes en Europe qui proposent des solutions simplistes et radicales.

Même si, selon les apparences, l’eurosceptisme a gagné du terrain en Europe, la situation est en réalité bien différente. Selon les sondages, les citoyens de la plupart des Etats membres ont une perception positive de leur appartenance à l’UE.  Ils continuent à faire confiance au projet européen.

Car même si l’Union européenne est imparfaite, elle a du sens et, surtout, elle est sans alternative. Nous avons besoin d’imprimer un élan aux investissements pour favoriser la création de nouveaux emplois et pour renouveler la confiance ! C’est ce que demandent aussi les citoyens. Sous la présidence slovaque, nous nous concentrerons donc sur une meilleure utilisation des instruments financiers. Le budget de l’UE pour 2017 doit être flexible et équitable. Il est indispensable que ce budget reflète les priorités de l’UE et qu’il réagisse aux défis auxquels nous sommes confrontés, mais aussi à ceux qui nous attendent. Dans le cadre de l’évaluation à mi-parcours du Cadre financier pluriannuel 2014–2020, créer des conditions propices pour accroître la valeur ajoutée des investissements s’avère une nécessité. La mise sur pied de l’Union des marchés des capitaux, l’achèvement de l’Union économique et monétaire ainsi que de l’Union bancaire peuvent contribuer à restaurer la confiance dans une économie robuste de l’UE.

 

Mesdames et Messieurs,

L’unité et la cohésion s’avèrent indispensables pour le bon fonctionnement de l’UE. Etant donné la pluralité des nations européennes, l’évaluation des problèmes de manière automatique et purement administrative ne pourra jamais fonctionner. Aucune crise, actuelle ou future, ne pourra non plus être résolue en prenant des mesures individuelles, nationales et non coordonnées. Aucun des Etats membres n’est suffisamment fort pour y parvenir tout seul. Nous avons besoin d'une approche commune, d'une approche européenne et d'un processus visionnaire.

Nous ne pouvons donc pas nous consacrer uniquement à la gestion des crises. Nous devons également proposer à nos citoyens une vision de long terme du fonctionnement et de l’organisation de l’UE.

La crise migratoire en est un bon exemple. Même si les opinions sur la politique migratoire divergent souvent d'un Etat membre à l’autre, il existe toute une série de solutions communes et constructives pouvant nous faire progresser sur ce dossier. Notre présidence portera son attention sur de telles solutions, elle s’efforcera de parvenir à des solutions globales qui apportent des résultats de long terme. La protection des frontières extérieures de l’UE, la sécurité et le bon fonctionnement de Schengen ainsi que l’élimination des causes qui sont à l’origine des migrations restent en tête de nos priorités. Sous notre présidence, le Corps européen de gardes-frontières et de gardes-côtes devra devenir opérationnel. En même temps, nous devons coopérer étroitement avec les pays tiers, tout particulièrement avec les pays de transit et ceux d’origine des migrants. La crise migratoire n’est pas une crise qui concerne une région et une période en particulier, il s’agit d'un problème global et générationnel qui requiert une solution toute aussi globale. C’est pourquoi l’Union devra s’exprimer d'une seule voix et de manière coordonnée lors du sommet de l’ONU qui se tiendra en septembre prochain. Il faudra dire les choses avec force et clarté.

Nous ne pouvons limiter notre attention uniquement à ce qui se passe à l’intérieur de l’UE. Il faut également tourner notre regard vers l’extérieur, voir quelle est la place de l’Union européenne dans le monde. Une nouvelle Stratégie globale de l’Union européenne pour la politique étrangère et de sécurité devrait définir clairement la vision globale de l’UE pour les temps à venir. L’Union européenne doit faire en sorte que nos relations avec les pays voisins, mais aussi avec des alliés plus lointains, constituent un véritable pilier pour la stabilité et la prospérité de l’Union. En matière de Partenariat oriental, nous devons mettre l’accent sur les réformes et sur la mise en place des accords d’associations ainsi que sur la libéralisation du régime des visas. En même temps, notre devoir est de renforcer la capacité de réaction des pays voisins face aux menaces extérieures. La crise en Ukraine, toujours non résolue, nous le rappelle sans cesse. Dans la région du sud, nous devons multiplier nos efforts pour favoriser des solutions diplomatiques aux conflits et aux crises dont souffre cette région. L’expérience de la Slovaquie démontre que la politique d’élargissement fait partie des dispositifs de transition les plus efficaces dont nous disposons. Depuis longtemps, elle contribue au renforcement de la sécurité et de la stabilité non seulement au sein de l’Union mais aussi dans les pays voisins. Nous nous donnons pour ambition de garantir la crédibilité de ce processus et de mobiliser ainsi le soutien des Etats membres et des pays candidats à l'adhésion.

Au demeurant, il importe de poursuivre la politique traditionnelle qui vise, par le renforcement des relations commerciales avec les partenaires mondiaux, à la protection de la stabilité et de la prospérité. Sous notre présidence, nous nous efforcerons de contribuer, de concert avec la Commission européenne, aux négociations sur les accords de libre-échange avec les Etats-Unis et le Canada, et le cas échéant, avec d’autres pays.

Mesdames et Messieurs,

Nous nous accordons tous à dire que l’Union européenne a besoin d’une nouvelle vision. Une nouvelle vision qui intègre les points forts de l’Union et laisse de côté ses points faibles. Nous avons besoin d’une vision que les citoyens de l’Union européenne puissent s’approprier. D’une vision qui prenne en considération, avec tout le ressenti nécessaire, l’histoire, la diversité, mais aussi les opportunités et les capacités réelles des différents États membres.

La République slovaque salue le soutien apporté à son initiative consistant à organiser, le 16 septembre prochain à Bratislava, un sommet informel des premiers ministres et des présidents des 27 États membres de l’UE. Ce sommet offrira une excellente occasion pour débattre de cette nouvelle vision. A en juger par les échanges que nous avons eus jusqu’à présent, les attentes du sommet sont considérables. Ce sera indéniablement une réunion cruciale de la présidence slovaque. Même si nous pouvons identifier aisément les thèmes du sommet, nous ne pouvons rien négliger : nous allons consacrer les deux prochains mois à préparer ce sommet avec le plus grand soin, afin qu’il soit autre chose qu’un exercice d’improvisation et une seule fin en soi. Je tiens à vous assurer que le sommet de Bratislava sera préparé et organisé de concert avec les institutions européennes. Dans le même temps, la présidence slovaque espère que les conclusions du sommet rééquilibreront les positions extrêmes sur le fonctionnement de l’UE. La franchise s’impose à cet égard : certaines opinions, il faut le reconnaître, font accroire qu’une critique trop forte des politiques européennes communes n’aboutirait qu’à donner raison aux eurosceptiques et aux opposants de l’UE. Or, il serait contreproductif et nuisible pour la vision européenne que le sommet du 16 septembre prochain à Bratislava se borne à constater que tout va finalement pour le mieux. Car nous savons que tel n’est pas le cas. Une conclusion de ce genre inciterait d’autres pays à des référendums, provoquant une fragmentation aux conséquences néfastes. Par ailleurs, il importe de réfléchir de manière critique sur la nécessité d’engager des réformes fondamentales et d’opérer des changements institutionnels pouvant aller jusqu’à la modification des traités fondateurs de l’UE.

La Slovaquie a toujours été l’un des pays les plus optimistes au regard du projet européen, même si le degré de confiance dans l’UE a diminué en raison des crises économique, financière et migratoire, et des autres problèmes au sein de l’Union. Les eurosceptiques et les opposants de l’UE exploitent cette situation au service de leur cause. Toutefois, mon gouvernement souhaite renforcer la confiance des Slovaques dans le projet européen, laquelle reste d’ailleurs des plus élevées. Les gens âgés de vingt, trente et quarante ans considèrent comme autant d’acquis la paix, le marché commun, la libre circulation des biens, des capitaux, des services et surtout des personnes. Même si certains aspects liés au fonctionnement de l’UE ne sont pas perçus positivement – ils le sont parfois même très négativement, à tort ou à raison – cela ne signifie pas qu’il faille renoncer aux institutions, aux politiques et aux règles fondées sur nos valeurs communes. Pour mieux répondre à la vague d’euroscepticisme, nous devons rapprocher nos citoyens du sens même de l’Union, de ses fondements, et leur rappeler les véritables réalisations du projet d’intégration européenne. Il est nécessaire que nous définissions au plus vite ce que signifie un euromythe, dont le symbole est devenue la courbure des bananes. Il est également important de déterminer où résident les problèmes de fonctionnement de l’Union, tout comme nous devons identifier les défauts et les lacunes de nos politiques et de nos institutions. A cet égard, les 27 États membres de l’UE doivent tirer les enseignements de la campagne référendaire britannique comme ils le feraient d’une expérience de laboratoire. Cette campagne a fait jaillir sous nos yeux les mythes, les mensonges flagrants et les demi-vérités qu’ont utilisés les opposants de l’UE. Mais aussi, elle a fait la part belle aux arguments sur les avantages procurés par l’UE. Dès lors, nous pouvons transporter ces attitudes dans nos réalités nationales respectives. La campagne référendaire au Royaume-Uni nous a également montré quelles étaient les préoccupations réelles et les incertitudes éprouvées par les citoyens britanniques désireux de quitter l’UE. Nous devons convenir d’effectuer, d’ici le sommet informel des 27 États membres à Bratislava, les analyses qui s’imposent pour éviter de nous trahir nous-mêmes. Il s’agit également de démonter les arguments et les outils que certains hommes politiques ont employés pour nourrir les sentiments antieuropéens et des mouvements nationalistes rétrogrades. Ces mêmes hommes politiques ont prétendu que les institutions et les règles de l’UE pouvaient être éliminés sans problème, tout en conservant le libre-échange, les quatre libertés, la solidarité, la coopération entre les États membres, et en particulier la paix dont nous bénéficions depuis 71 ans.

Chères mesdames, chers messieurs,

Comme l’a écrit récemment l’un de vos collègues (le député européen Philippe Juvin) dans un essai, le « ciment » de l’Europe se trouve dans son histoire. C’est l’histoire qui nous fait comprendre que nous appartenons à la même famille. C’est elle qui détermine notre identité européenne. Cette identité a été la force motrice de la Slovaquie pendant les nombreuses années qu’ont duré ses efforts pour l’intégration. Nous voulions que la dignité humaine, la sécurité, la prospérité, la liberté, la paix et la démocratie – nos valeurs communes – deviennent une réalité tangible. Nous en sommes reconnaissants à l’Union européenne. Mais, nous ne pouvons vivre constamment dans le passé. Nous changeons et le monde autour de nous change aussi.

Prenons l’exemple du marché unique. Les quatre libertés – la libre circulation des biens, des personnes, des services et des capitaux – s’imposent comme les plus grandes réussites de l’Union européenne. Afin d’exploiter pleinement le potentiel du marché unique, il faut que celui-ci reflète la réalité du monde actuel. Si nous voulons suivre le rythme de la numérisation accélérée, nous avons besoin d’un marché unique numérique. Les plateformes numériques et les services de commerce électronique ouvrent de nouvelles opportunités mais elles entraînent aussi l’apparition de risques nouveaux. Il nous incombe d’assurer la libre circulation des citoyens de l’UE dans l’espace numérique. Il est également nécessaire de garantir aux usagers l’accès aux avantages procurés par l’espace numérique sans qu’ils aient à craindre pour leurs données personnelles.

Afin de garder le rythme en ces temps de rapides mutations, nous nous fixerons pour objectif d’assurer un approvisionnement plus sûr en énergie propre et durable à des prix abordables. Pour y parvenir, nous avons besoin d’une Union de l’énergie, qui soit fondée sur la diversification des sources, des fournisseurs et des voies d’acheminement.

Mais l’Union de l’énergie n’est pas la seule innovation dont nous avons besoin. En effet, nous devons insuffler une toute nouvelle énergie à l’Europe en général. L’Union européenne du 21ème siècle a besoin d’un « vent de changement ». Elle a besoin d’ouverture, de sincérité, de simplicité. Et, bien entendu, d’actes et d’idées responsables.

C’est pour cette raison que notre présidence souhaite lancer une réflexion approfondie sur ce que l’Europe peut et doit apporter au public européen. Il faut faire preuve de créativité, tant pour identifier les problèmes que pour proposer des solutions. Il nous faut rester en même temps réalistes et pragmatiques.

Nous voulons surtout nous consacrer à un agenda positif qui soit bénéfique pour le projet européen. Une attention particulière sera accordée aux sujets traditionnels, mais aussi aux nouveaux sujets à finalité attractive. Nous devons nous concentrer sur ce qui nous unit. En d’autres termes, nous devons accorder toute notre attention aux domaines dans lesquels il est possible de susciter une convergence de vues. Cela nous permettrait de communiquer un élan positif au public. Au cours du semestre, nous ne ménagerons aucun effort pour prévenir une nouvelle fragmentation de l’UE. Nous viserons à des solutions acceptables pour l’ensemble des États membres et pour le projet européen.

Nous mettrons les citoyens de l’Union européenne au centre de nos préoccupations. Nous souhaitons apporter des résultats tangibles, qui aient un impact positif et concret sur la vie quotidienne de nos citoyens. C’est ainsi que nous pourrons restaurer la confiance des citoyens et contrer la montée du populisme, du séparatisme et du nationalisme. Pour y parvenir, il s’impose de simplifier les manières dont nous communiquons avec nos citoyens. L’Union européenne est un projet unique. Les avantages découlant de l’appartenance à l’UE sont incontestables. Je n’en regrette que davantage notre incapacité à expliquer à nos citoyens la singularité du projet européen, à expliquer aussi que l’Europe forte n’est pas le souci de Bruxelles seule mais que c’est l’intérêt de nous tous.

Chaque jour, il conviendrait peut-être de se poser la question : quelle est la place des citoyens de l’UE dans nos actions et dans nos réflexions et, surtout, quels avantages concrets leur apportons-nous ? Je crois qu’il est temps de mettre fin aux initiatives qui laissent nos citoyens perplexes, soit qu’ils ne comprennent pas le langage de ces initiatives, soit qu’ils n’y voient aucun avantage. Soyons honnêtes, comment peuvent-ils comprendre, si nous avons-nous même du mal à nous y retrouver dans l’agenda et dans le jargon de l’UE ?

Remplaçons donc les termes abscons et le langage bureaucratique alambiqué par la sincérité et la spontanéité. Remplaçons les idées creuses et souvent vaines par des résultats concrets et pratiques.

C’est ce que nous allons faire pendant notre présidence. Nous vous en conjurons, soutenez-nous et rejoignez-nous afin que nous reconstruisons ensemble notre Union sur de nouvelles bases. Une Union qui soit meilleure pour les nations de l’Europe.

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